lundi 2 octobre 2017

Étienne Tremblay-Tardif


Étienne Tremblay-Tardif
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Par l’emploi des techniques de reproduction du texte et de l’image, Étienne Tremblay-Tardif développe une pratique spatiale matérialiste et axée sur la recherche. Dans son travail, il s’attarde à mettre en relief les textures et contextures sociales, politiques et économiques de lieux, d’architectures et d’infrastructures spécifiques.

Ses oeuvres confrontent les notions de décor et d’ornementation à la communication graphique. Il élabore des scénographies de l’information, où se lisent en filigrane les motifs intersécants de découpes et de découpages, de ratures et de striages, d’impressions et de surimpressions. Ses projets de recherche appellent des formes documentaires où s’introduisent toutefois les prospectives et contingences qui font et défont les maillages à la fois denses et ténus qui y sont cultivés selon des perspectives historiques et diachroniques. Ces travaux entretiennent le statut de propositions formelles et conceptuelles précaires : des situations possibles où sont remises en question les sémiotiques du réel et les idéologies du présent.

Étienne Tremblay-Tardif a terminé des études en histoire de l’art et études cinématographiques à l’Université de Montréal (BA 2006) et une formation en arts visuels à l’Université Concordia (BFA 2009, MFA 2013). Il a notamment participé aux expositions Open Edition (Carleton Univeristy Art Gallery, 2017), Monuments aux victimes de la liberté (AXENÉO7, 2015), L’avenir / looking forward (Biennale de Montréal / MACM, 2014), Collision 9 (Parisian Laundry, 2013) et Ignition 7 (Galerie Leonard & Bina Ellen, 2011). Il a été récipiendaire de bourses d’études de l’Université Concordia (2009, 2010) et du CRSH (2010), ainsi que de bourses de production et de recherche du CALQ (2014, 2016).

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Étienne Tremblay-Tardif
Artist in Residence


Through image and text reproduction techniques, Étienne Tremblay-Tardif has developed a research-based practice embedded in spatiality and materiality. He highlights and outlines the social, political and economic textures and contextures of site, architecture and infrastructure.

His works explore circulation and use in material culture through propositions and production strategies. They clash graphic communication with architectural ornementation, detailing and decor. They are often presented as information scenographies, whereby patterns appear as watermarks, intersecting with cut-outs and cuttings, erasures and striations, imprints and overprints.  His research projects draw on documentary forms in which speculations and contingencies make and break the tenuous but dense networks that are cultivated through historical and diachronic perspectives. These undertakings entertain a status of precarious formal and conceptual propositions: they are material scenarios which question the ideologies of the present and the semiotics of the real.

Étienne Tremblay-Tardif completed a degree in Art History and Film Studies at the Université de Montréal (BA 2006) before undertaking studies in Studio Arts at Concordia University (BFA 2009, MFA 2013). His work has been exhibited in numerous venues including Open Edition (Carleton University Art Gallery, 2017), Monuments to the victims of liberty (AXENÉO7, 2015), L’avenir / Looking Forward (Biennale de Montréal / MACM, 2014), Collision 9 (Parisian Laundry, 2013) and Ignition 7 (Galerie Leonard & Bina Ellen, 2011). He was awarded graduate fellowships from Concordia University (2009, 2010) and SSHRC (2010), as well as research and production grants from CALQ (2014, 2016).

mardi 19 septembre 2017

Laurent Lamarche


Laurent Lamarche
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)


Mon travail aborde le potentiel de transformation de la matière, de l’objet et de l’être. Je porte un intérêt particulier à l’analyse des connexions entre humain, nature et instrument dans le contexte de la relation entre art et science. En tant que sculpteur, c’est par le « faire » que j’explore cette relation, donc dans les rapports que j’entretiens avec l’instrument, l’atelier et la collecte d’objets divers (plastiques récupérés, jouets désassemblés, modèles à coller, etc.). Selon moi, l’instrument (ou l’outil) fait partie de la nature, dans le sens où il est son prolongement à travers l’action humaine. En regard de cette position, je m’intéresse à la modélisation de phénomènes naturels à travers des assemblages d’idées et d’images qui questionnent notre rapport à la nature et aux technologies actuelles. De cette mise en relation émerge une exploration de la porosité des frontières existantes entre nature et artifice. Cette exploration prend la forme d’une imagerie qui propose de nouvelles manières de faire l’expérience de phénomènes naturels (diffraction de la lumière, aurore boréale, bioluminescence) grâce à l’utilisation de lasers et au pouvoir de magnification des matériaux transparents. Ces organismes et ces phénomènes évoluent dans des univers fictionnels qui concilient art et science, nature et artifice.

Détenteur d’une maîtrise en arts visuels (2012) de l’Université du Québec à Montréal, Laurent Lamarche pratique autant la photographie, la sculpture que l’installation. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles au Québec et à l’étranger; elles font partie de nombreuses collections privées et publiques. Il est représenté par la galerie Art Mûr à Montréal.

http://laurentlamarche.com/


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Laurent Lamarche
Artist in Residence
 
For years, Laurent Lamarche has questioned the relationship between nature and artifice by producing fictional living organisms. Lamarche's practice explores the following question, which is at the heart of his work: when blurring the boundaries between fact and fiction, how does one conceive of a method that can express what remains beyond words. In order to address this question, Lamarche interrogates the relationship between art and science and how both disciplines study the transformation of matter. While scientists observe actual data, drawn from the visible and knowable, Lamarche explores this data in a way that allows him to elaborate a new scientific-artistic paradigm. By doing so, his work becomes inscribed in the realm of the possible or, in other words, of the fictional and the imaginary.

Laurent Lamarche is interested in constructing models of natural phenomena by investigating ideas and images that question our relationship to nature and current technologies. These investigations enable him to explore the porous boundaries between nature and artifice. The artist produces sculptures that evoke both microcosmic and macrocosmic worlds with their uncanny and hybrid forms. He uses recuperated transparent plastic wrappers and kinetic principles as his mediums, which allow him to create sculptural installations that question the conditions and stakes involved in transforming materials. He heats, glues, stretches, bends, twists, and folds the plastic in order to shape objects that trigger visual experiences that are out of the ordinary. His sculptures, photographs and installations evoke a variety of images that are closely linked to his investigations. Recently, Lamarche suggested new ways of experiencing natural phenomena (such as light diffraction, aurora borealis, and bioluminescence) by magnifying transparent materials and using lasers as part of his art practice. The organisms and phenomena in his work evolve in fictional worlds that blur the boundaries between art and science, nature and artifice.

Laurent Lamarche, who holds a MFA (2012) from the Université du Québec à Montréal, works in photography, sculpture and installation. His works have been presented in group and solo exhibitions in Quebec and abroad (US, Spain, Denmark, China, Italy) and they are part of many private and public collections (notably those of the Musée national des beaux-arts du Québec, the Cirque du Soleil, Loto-Québec, Tourisme Montréal and University of California—Berkeley. He is represented by the gallery Art Mûr in Montreal. 


http://laurentlamarche.com/

lundi 11 septembre 2017

Fred Laforge



Fred Laforge
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

À l’intérieur de ma recherche, j’envisage l’expérience esthétique comme un espace de réflexion face au discours dominant. Dans cette perspective, je me suis longtemps intéressé à la représentation de corps atypiques, c’est-à-dire à certains types de corps faisant l’objet d’un jugement de valeur dépréciatif au sein des sociétés occidentales : principalement des personnes obèses, trisomiques ou des femmes à forte pilosité. L’objectif étant d’étudier comment les représentations du corps sont normées par le discours dominant, mais aussi comment les comportements, les postures et les interactions entre individus sont conditionnés par ce même discours. À travers ma recherche, je questionne également la notion de perception, je cherche à comprendre comment l’expérience esthétique encourage le spectateur à observer autrement sa réalité quotidienne. Mon ambition est de témoigner de l’ambiguïté de la perception, et de souligner la complexité de l’expérience humaine. J’ai également un intérêt marqué pour les enjeux liés à la culture, notamment, en considérant d’un point de vue critique certaines formes de dualisme: l’identité et la diversité, la rigidité et la souplesse, la haute et la basse culture, la culture antique et contemporaine, la culture occidentale et autochtone.


Fred Laforge vit et travaille à Montréal. Il a terminé en 2016 un doctorat en études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal.  Son travail a été diffusé au Canada comme à l’étranger lors de plusieurs expositions individuelles et collectives. Il a notamment participé à la Manif d’art de Québec, la Foire Papier, la Biennale de Vrsac en Serbie et la foire Scope à New York. Son travail a récemment été présenté au Musée National de l’estampe de Mexico. Fred Laforge a reçu de nombreuses bourses du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et du Canada ainsi que du Fonds de recherche Société et culture du Québec. Ses œuvres font partie de collections privées et institutionnelles dont le Musée National des Beaux Arts du Québec.


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Fred Laforge
Artist in Residence


In my artistic practice, I envisage aesthetic experience as a space for reflection in the face of the dominant discourse. In this perspective, I have for many years focused on the representation of atypical bodies, i.e. certain types of bodies that are subjected to disparaging value judgments within Western societies: mainly obese, trisomic people or women with abundant body hair. The goal is not only to study how representations of the body are normalized by the dominant discourse, but also how behaviours, positions and interactions between individuals are conditioned by the same discourse. Through my research, I also explore the notion of perception in an attempt to understand how aesthetic experience encourages viewers to see their everyday life differently. My ambition is to testify to the ambiguity of perception and to underscore the complexity of human experience. I also have a strong interest in issues pertaining to culture, notably by viewing certain forms of dualism in a critical perspective: identity and diversity, rigour and flexibility, high and low culture, ancient and contemporary culture, Western and Indigenous culture.

Fred Laforge lives and works in Montreal. In 2016, he completed a practice-based Ph.D. in fine art at Université du Québec à Montréal. His work has been disseminated in Canada and abroad as part of several solo and group exhibitions. He has notably participated in the Manif d’art in Quebec City, the Paper Fair in Montreal, the Vrsac Biennale in Serbia and the Scope Fair in New York City. His work was recently shown at the Museo de la Estampa in Mexico City. Fred Laforge has received many grants from the Conseil des Arts et des Lettres du Québec, the Canada Council for the Arts as well as from the Fonds de recherche Société et culture du Québec. His works are part of private and institutional collections, among which the Musée National des Beaux Arts du Québec.

lundi 28 août 2017

Jenn E. Norton



Jenn E. Norton
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Jenn E Norton est une artiste interdisciplinaire travaillant étroitement avec les technologies. Dans sa pratique, elle associe procédés formels et intuitifs. Faisant fréquemment appel à la vidéo interactive stéréoscopique, à l'animation, à l'installation, à la sculpture sonore et cinétique, les compositions créatives empreintes d'images disjonctives de Jenn E. Norton sont ensuite regroupées lors de la postproduction, donnant lieu à des paysages familiers, à des objets et à des activités étranges, offrant ainsi de nouveaux horizons à ses propositions. Norton est actuellement étudiante au doctorat en arts visuels à l'Université d'York. Son travail de recherche est en quête de métaphores et d'analogies qui sont communes à la démarche des artistes et des physiciens.

Jenn E. Norton a exposé au Canada et à l'étranger. Elle est récipiendaire de nombreux prix et subventions qui lui ont notamment permis de séjourner à la Cité Internationale des Arts de Paris (France), grâce au programme de résidence internationale du Conseil des Arts du Canada. Elle a également remporté la médaille d'excellence en Arts médiatiques intégrés de l'OCAD U. Récemment, le travail vidéographique de Jenn E. Norton a été présenté lors de l'exposition Lorna Mills, Ways of Something, associée à DREAMLANDS: IMMERSIVE CINEMA AND ART, 1905–2016, au Whitney Museum of American Art, ainsi que dans le cadre de Mondes bricolés à la Galerie d'art de Guelph et de in/future, à l’Ontario Place. En 2018, elle présentera une exposition individuelle, intitulée Slipstream, dont la première aura lieu à la galerie Robert McLaughlin, qui sera ensuite accueillie à plusieurs endroits à travers le Canada. Elle se joindra également à une exposition de groupe qui offrira un survol de l'art interactif au Canada et sera présentée à THEMUSEUM de Kitchener, en Ontario.

http://jennenorton.blogspot.ca/

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Jenn E. Norton
Artist in Residence

Jenn E Norton is an interdisciplinary artist working closely with the technologies she employs within her studio practice, marrying formal and intuitive processes.  Often using stereoscopic interactive video, animation, installation, sound and kinetic sculpture, Norton's imaginative compositions of disjunctive imagery are bound together in post-production, rendering familiar landscapes, objects, and activities strange, reframing longstanding expectations.  Norton is currently researching metaphor and analogy as it is used by artists and physicists as a PhD student of Visual Arts at York University.

Norton has exhibited nationally and internationally, winning numerous awards for her work, including the Canada Council for the Arts International Residency Program at La cité Internationale des Arts (Paris, France), and the OCADU Integrated Media Medal. Recently Norton's video work was included in Lorna Mills' 'Ways of Something' at DREAMLANDS: IMMERSIVE CINEMA AND ART, 1905–2016 at the Whitney Museum of American Art, Mondes Bricolés at the Art Gallery of Guelph, and in/future, at Ontario Place.  Upcoming 2018 exhibitions include Slipstream, a nationwide touring solo exhibition premiering at the Robert McLaughlin Gallery, and in a group show surveying interactive art in Canada at THEMUSEUM in Kitchener, Ontario.


http://jennenorton.blogspot.ca/

lundi 21 août 2017

Emily Neufeld



Emily Neufeld
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Née en Alberta où j'ai grandi, je suis aujourd'hui une artiste vivant à North Vancouver, en Colombie-Britannique. En 2013, j'ai obtenu mon diplôme en Art & Design de l'Université Emily Carr. Au cours des dernières années, j'ai exposé en Alberta et en Colombie-Britannique. Ma prochaine exposition s'ouvrira bientôt à Halifax. Dans le cadre de ma démarche, j'explore les liens existant entre l'identité d'une personne et sa situation géographique. Ma pratique a toujours été axée sur l'espace domestique et le lieu. Ainsi, la maison représente différentes couches d'histoire : souvenirs, histoires des vies vécues dans cet espace, pièces remplies de lumière et de bruit, stratifiées comme le sol sur lequel elles sont érigées. Couches de mémoires et de traces de l'histoire psychique accumulées dans différents espaces domestiques. Mon travail questionne le dialogue qui s'ébauche entre l'histoire vécue et les matériaux que j'utilise. Ce sont les matériaux qu'on emploie traditionnellement pour construire : béton, placoplâtre, bois, isolant et verre, ainsi que la terre, à laquelle je donne forme. Ce processus atteint son point culminant lors de la présentation de ces matériaux en interaction, auxquels s'ajoutent différents éléments photographiques, qui confèrent texture et contexte.

Mes œuvres posent ces questions : Un espace peut-il être vide? Qu'est-ce qui comble l'espace entre les murs? Quel peut être le destin du contenu d'une maison? Certains espaces regardent-ils vers l'intérieur, alors que d'autres sont tournés vers l'extérieur?


http://www.emilyneufeld.com/

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Emily Neufeld
Artist in Residence


I am an artist born and raised in Alberta and now living in North Vancouver, BC. I graduated from Emily Carr University of Art and Design in 2013. I have shown in Alberta and BC over the last few years, and have an upcoming show in Halifax. My work explores the link between a person’s identity and their location. My practice has always revolved around domestic spaces and place. Homes embody layers of history: memories, stories of lives lived in space, rooms full of light and sound, stratified like the soil they are built upon. Layers of memory and traces of psychic history accumulate in domestic spaces, and my work investigates the dialogue that emerges between that lived history and the materials I use. Those materials are traditional building materials: concrete, drywall, wood, insulation and glass, as well as dirt, which I cast. This process culminates in a presentation of those materials interacting with each other, along with photographic elements, which add texture and context.

The work asks: Can a space ever be empty? What fills the spaces between the walls? Where does the content of a house end? Do some spaces look in while others look out?


http://www.emilyneufeld.com/

lundi 14 août 2017

Amélie Laurence Fortin



Amélie Laurence Fortin
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Ma pratique artistique est un ensemble homogène entre mes expériences d’intensité et leurs transferts dans le champ des arts visuels. Je pose un regard personnel et critique sur l’expédition et la relation entre l’homme et la nature tout en gardant la force des phénomènes naturels à l’avant-plan de mon travail.

Mes œuvres récentes se regroupent dans un vaste projet multidisciplinaire intitulé Le roc étincelant. Celui-ci est constitué d’œuvres sculpturales, installatives, performatives et photographiques. La majorité des œuvres issues de ce projet ont été réalisées avec le support de divers collaborateurs et de scientifiques qui contribuent au développement de ma recherche sur les phénomènes, les théorèmes et les développements de la recherche scientifique. L’approche interdisciplinaire, qui prend une place de plus en plus importante dans ma méthodologie, est inhérente à mon travail.

Au fil des cinq dernières années, j’ai développé une expertise pour la suspension, les calculs des forces et la construction d’œuvres en polygones complexes. Plus récemment, j’ai décidé de pousser ces formes solides et immobiles dans une autre direction en produisant ma première sculpture performative qui a été présentée à la galerie B-312 à Montréal. Le projet immersif Cent vingt-cinq heures a consolidé également mon approche du montage et du démontage d’exposition qui à l’image de l’œuvre elle-même est une performance physique en soi. Les œuvres prochaines poursuivront cet effort de rapprochement entre le calcul du temps, du mouvement, de l’endurance et de la transformation de la matière.

Détentrice d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, Amélie Laurence Fortin est une artiste multidisciplinaire vivant entre Québec et Varsovie. Son travail a été présenté lors d’expositions individuelles et collectives, de résidences, de foires et de festivals, au Canada, en Europe, au Mexique et au Brésil. Depuis 2010 elle s’est distinguée notamment à la Manif d’art 5 (Québec, 2010), à VU PHOTO (Québec, 2012), au centre Bang (Chicoutimi, 2013), au Musée d’art contemporain de Cracovie MOCAK (2013), au Museu de Arte (Belém, Brésil, 2014), à Sporobole (Sherbrooke, 2014) et à la galerie B-312 (Montréal, 2016). Elle participera prochainement à la résidence The Arctic Circle. Ces 20 jours autour du cercle polaire arctique en voilier qui lui permettront de développer le corpus Crash qui sera présenté pour la première fois à Axénéo7 en 2018. Depuis 2014, elle est également directrice du centre d’artistes en art actuel Regart à Lévis.

http://www.amelielaurencefortin.com/


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Amélie Laurence Fortin
Artist in Residence


My artistic approach is a homogenous whole made up of my experiences of intensity and their transfer into the visual arts field. I cast a personal and critical eye on expeditions and the relationship between humans and nature, all the while maintaining the force of natural phenomenon in the foreground.

My latest works are brought together in a vast multidisciplinary project called Le roc étincelant. This project comprises sculptural, installation, performance and photographic works. The majority of the works from this project were created with the assistance of various collaborators and scientists who contributed to the development of my research on phenomenon, theorems and the evolution of scientific research. Such an interdisciplinary approach is inherent to my work and plays an increasingly important role in my methodology.

Over the course of the past years, I have developed an expertise in suspension, the calculation of forces and the construction of complex polygon works. More recently, I decided to take these solid and immobile forms into another direction by creating my first performative sculpture which was shown at Galerie B-312 in Montreal. The immersive project Cent vingt-cinq heures also consolidated my approach to exhibition set-up and disassembly that, in the image of the work itself, is a physical performance in its own right. My upcoming works will pursue these endeavours to bring together the calculation of time, movement and endurance and the transformation of matter

Amélie Laurence Fortin hold a MFA from Université Laval and is a multidisciplinary artist who lives alternately between Quebec City and Warsaw. Her works has been shown in group and solo shows and in fairs and festivals in Canada, Europe, Mexico and in Brazil. Since 2010, she has drawn attention to her work, notably at Manif d’art 5 (Quebec City , 2010), VU PHOTO (Quebec City, 2012), Centre Bang (Chicoutimi, 2013), the Kraków Museum of Contemporary Art (MOCAK, 2013), Museu de Arte (Belem, Brazil, 2014), Sporobole (Sherbrooke, 2014) and Galerie B-312 (Montreal, 2016). She will soon carry out The Arctic Circle residency. This 20-day sailboat journey around the arctic polar circle will enable her to develop the body of work for the project Crash that will have its first showing at Axénéo7 in 2018. Since 2014, she has also taken on the position of director at the artist-run centre Regart in Lévis.


http://www.amelielaurencefortin.com/

lundi 19 juin 2017

Béchard Hudon


Béchard Hudon
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Catherine Béchard et Sabin Hudon forment un duo d’artistes depuis 1999. Si leur médium premier est d'abord l’installation cinétique et sonore, ils réalisent aussi des sculptures cinétiques silencieuses, des pièces audio, des performances, des œuvres 2D et des œuvres d’art public. Leur travail de création se situe au croisement de paramètres multiples, à savoir : la vue et l’ouïe, la matérialité et sa résonance, le temps et l’espace, le mouvement et l’immobilité, l’invisible et la propagation, le son, le silence et l’écoute. Autant de lignes de rencontre, de points de fuite, de zones floues ou de courbes de simultanéité qui façonnent notre expérience du monde.

Leur travail a été présenté au Canada, en Croatie, en Allemagne, en République Tchèque, au Brésil, aux États-Unis et en Chine lors de nombreuses expositions individuelles et collectives, notamment au Centre d’exposition Lethbridge et à la galerie ELLEPHANT, à Montréal en 2016, dans le cadre de la Biennale internationnale d’art numérique, au Mois Multi à Québec en 2016, au Knockdown Center à Brooklyn, dans le cadre de l’événement Québec Digital Art in NYC en 2015, à la triennale Device Art à Zagreb en 2015 et au Musée national de Chine lors de l’exposition,ThingWorld: International Triennal of New Media Art en 2014. Béchard et Hudon ont également réalisé deux œuvres publiques permanentes au Québec : une installation sonore dans le clocher du nouveau CHUM à Montréal en 2016 et une sculpture extérieure à l’école primaire Gilles Vigneault à Montréal en 2015. Leur travail a fait l’objet d’une monographie parue en 2011 aux Éditions Oboro. Béchard et Hudon sont représentés par la galerie ELLEPHANT à Montréal.


http://bechardhudon.com/


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Béchard Hudon
Artist in Residence


Catherine Béchard and Sabin Hudon have been working as an artistic duo since 1999. If their main medium is kinetic and sound installation, they also create silent motile sculptures, audio pieces, performances, 2D and public art works. Their creative work is at the crossroads of multiple parameters: sight and hearing, materiality and its resonance, time and space, movement and immobility, invisibility and propagation, sound, silence and listening. As many lines of encounter, vanishing points, grey areas or simultaneity curves that shape our experience of the world.

Their work has been presented in Canada, Czech Republic, Germany, Croatia, Brazil, United States and China in numerous solo and group exhibitions, including the Centre d’exposition Lethbridge and ELLEPHANT Gallery, in Montreal in 2016, as part of the International Digital Art Biennial, the Mois Multi in Quebec city in 2016, the Knockdown Center in Brooklyn, in the context of the event Quebec Digital Art in NYC in 2015, at the Device Art Triennal in Zagreb in 2015 and at the National art Museum of China during the exhibition ThingWorld: International Triennal of New Media Art in 2014. Béchard and Hudon also produced two permanent public works in Quebec: a sound installation in the steeple of the new CHUM in Montréal in 2016 and an outdoor sculpture at the Gilles Vigneault primary school in Montreal in 2015. Moments Adrift, a monograph on their practice, was published in 2011 by Oboro Editions. Béchard and Hudon are represented by the ELLEPHANT Gallery in Montreal.

http://bechardhudon.com/

lundi 12 juin 2017

Victoria Stanton



Victoria Stanton
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

La pratique interdisciplinaire de Victoria Stanton, fondée dans les notions de la présence et de la conscience performative, rend compte de la complexité d’une démarche où la négociation avec l’autre est un enjeu à la fois fondamental et porteur d’un potentiel de transformation réciproque. À travers cette pratique multicouche, Stanton s’engage dans un processus artistique reliant les pratiques infiltrantes, transactionnelles et relationnelles en lien avec diverses communautés spontanées, et ce, dans de multiples contextes au Canada et à l’international.

Artiste-chercheure, elle s’intéresse également au phénomène de l’entre-espace, l’intervalle entre soi et l’architecture, l’objet, le lieu, l’autre, dans une optique élargie de la géographie humaine. Considérée comme une des pionnières des pratiques transactionnelles au Québec, ses oeuvres interdisciplinaires (interventions, actions et conférences performatives, publications, photos, films, vidéos) ont été présentées au Québec, au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Australie, au Japon et au Mexique. Édité par le Centre SAGAMIE, le livre Le 7e Sens qu’elle cosigne avec Anne Bérubé et Sylvie Tourangeau (les trois membres du collectif TouVA) porte sur les notions du performatif en art performance.

http://bankofvictoria.com


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Victoria Stanton
Artist in Residence

Victoria Stanton is an interdisciplinary artist working with live action, human interaction, video, film, photo, drawing, and writing. Exploring within diverse media, while the outward results of her practice manifest in various forms, performance is the invariable core of her research. Her time-based work includes performance for stage and for the camera, infiltrating actions in public spaces, and one-on-one encounters in intimate contexts. Investing a performative presence and consciousness within multiple spaces / times, she continuously underscores the complex aspects of “transaction” and the possibility for transformation.

Considered a pioneer of transactional practices in Quebec, Stanton has presented exhibitions, performances, interventions, and films/videos in Canada, the U.S., Europe, Australia, Japan and Mexico. As a published writer, she co-authored Impure: Reinventing the Word (conundrum press, 2001) with Vincent Tinguely and recently published a new book, The 7th Sense, with the TouVA Collective (Anne Bérubé, Sylvie Tourangeau and Stanton) developing salient notions on ‘the performative’ in performance art practices.

http://bankofvictoria.com

lundi 5 juin 2017

Stéphanie Leclerc-Murray




Stéphanie Leclerc-Murray
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Stéphanie Leclerc-Murray explore le vêtement et ses dérivés comme pratique multidisciplinaire. Que ce soit en installation, en photographie, en sculpture ou en vidéo, son travail est épuré et les structures hybrides qu’elle confectionne obligent le corps à interagir avec ses œuvres, ce qui croise également sa pratique avec le performatif. Stéphanie s’inspire de la confrontation qui existe entre le domaine de l’art et celui de la mode. L’artiste joue avec les limites corporelles et matérielles, faisant dialoguer le corps, la matière et l’espace par le biais d’interventions, qu’elles soient réelles ou virtuelles.

Stéphanie Leclerc-Murray complète sa maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi en 2016 et présente le résultat de ses recherches au Centre national d’exposition de Jonquière (CNE). Récipiendaire de la Bourse des donateurs privés de l'UQAC ainsi que de la Bourse des professeurs d’art, l’artiste est également lauréate du prix Diagonale en exposant dans ce centre d’artistes de Montréal où elle représente son université en 2015. L’une de ses œuvres fait partie de la Collection de l’UQAC. L’artiste enseigne actuellement au niveau secondaire, dans un programme arts-études.

Photo : Parcours vestimentaire, exposition au CNE, crédit : Stéphanie Leclerc-Murray


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Stéphanie Leclerc-Murray
Artist in Residence


Stéphanie Leclerc-Murray explores clothing and its by-products as a multidisciplinary practice. Whether in the form of installation, photography, sculpture or video her work is pared-down and the hybrid structures that she fashions require the body to interact with her works. This latter aspect also extends into her performance practice. Stéphanie draws inspiration from the clash that arises between the art and fashion fields. The artist plays with bodily and material limits to bring about a dialogue between the body, material and space, whether by way of real or virtual interventions.

Stéphanie Leclerc-Murray finished her M.F.A. at Université du Québec à Chicoutimi in 2016 and she presented the result of her research at Centre national d’exposition de Jonquière (CNE). A recipient of the UQAC Private Donors’ Award as well as the Art Education Teacher, the artist was also the winner of the Diagonale Award, thanks to her exhibition at this Montreal artist centre where she represented her university in 2015. One of her works is part of the UQAC Collection. The artist currently teaches in a art-study program at the secondary school level.

lundi 29 mai 2017

Véronique Savard



Véronique Savard
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Véronique Savard s’intéresse aux communications textuelles médiées par ordinateur (courriers électroniques, pourriels, hyperliens, textualités numériques issues des réseaux sociaux, etc.), à ce qu’elles révèlent sur le monde, ses structures perceptives, idéologiques et sociales. Elle s’intéresse plus précisément à la tension que peuvent produire certaines sollicitations numériques une fois retranscrites dans l’espace du tableau. C’est par le biais de la peinture et sur des surfaces de grand format que Savard met en évidence les courtes phrases percutantes ou accrocheuses qui circulent abondamment sur Internet. Ses tableaux interrogent comment ces textualités suscitent des mécanismes projectifs, lesquels sont engendrés par le système socio-économique.

Véronique Savard est chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal où elle termine ses études au doctorat en études et pratiques des arts sur les modifications qu’apporte le phénomène numérique sur les pratiques scripturales et picturales. Outre ses expositions individuelles présentées dans plusieurs centres d’artistes, galeries, Maisons de la culture et Centre national d’exposition, Véronique Savard a aussi participé à plusieurs expositions collectives et foires internationales. En plus de faire partie de la collection du Musée d’art contemporain de Montréal, ses œuvres figurent dans de nombreuses collections d’entreprises et privées. Véronique Savard est lauréate de prestigieuses distinctions dont la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain et la Bourse de Doctorat Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire. Elle vit et travaille à Montréal où elle est représentée par la Galerie Graff.

Description de l’image:

User Agreement (vue de l’exposition), 2017, Galerie Graff, Montréal. Crédits photo: Richard-Max Tremblay

http://www.veroniquesavard.com/


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Véronique Savard
Artist in Residence


Véronique Savard’s practice revolves around computer-mediated written communications (instant messaging, email, spam, social media’s specific language, etc.) and what these reveal about the world, and its social and perceptive structures. More specifically, she is interested in the tension generated when transcribing some of these online solicitations in the space of her paintings. Through these large format works, Savard brings to our attention some of the short-eye-catching or shocking expressions that are pervasive in the online world. These paintings examine how the Internet triggers various projective mechanisms inherent to the current socio-economic system.

Véronique Savard is teaching (part-time) at the Université du Québec à Montréal where she is currently completing a Ph.D in Art Studies and Practices in which she explores the modifications brought about by the digital age on written and pictorial practices. In addition to solo exhibitions presented in many art galleries, artist-run centres, Maisons de la culture and National Exhibition Centre, Véronique Savard also took part in several group exhibitions and international art fairs. Her paintings are part of the collection of the Musée d’art contemporain de Montréal, as well as several corporate and private collections. Véronique Savard has received such prestigious scholarships and grants as the Claudine and Stephen Bronfman Fellowship in Contemporary Art and the PhD Figura grant, the Research Center on Text and the Imaginary. Véronique Savard lives and works in Montréal where she is represented by the Galerie Graff

Description de l’image:

User Agreement (exhibition view), 2017, Galerie Graff, Montréal. Photo by Richard-Max Tremblay


http://www.veroniquesavard.com/

mardi 2 mai 2017

Josée Pellerin



Josée Pellerin
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Winfried Georg Maximilian Sebald, écrivain et essayiste allemand (1944-2001), constitue la prémisse de ce projet. Hantés par l’idée de destruction, de déracinement, d’expatriation, ses récits sont tous des objets singuliers parmi le paysage de la littérature germanique. Dans son œuvre, le montage de textes et d’images, le télescopage d’époques et de lieux avivent inéluctablement la mémoire historique du XXe siècle.  


C’est par le biais d’assemblages documentaires et fictifs, scénarisés dans un espace hybride entre celui de la maquette, du diorama ou encore du cabinet de curiosités, qu’une pluralité de voies inspirées de ses publications majeures a été explorée. Il en résulte une série de photographies nous restituant ces compositions bricolées, allusions condensées à l’univers de l’écrivain.

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et d’une formation en multimédia, Josée Pellerin développe une pratique alliant l’image dessinée, peinte, photographique et vidéographique. C’est à travers des configurations où diverses temporalités se matérialisent, que cette recherche fonctionne sur le mode de la superposition : celui du chevauchement de couches distinctes définissant la composition formelle des œuvres et celui d’une imagerie qui rapproche des éléments documentaires à des réalités fictionnelles.

Depuis la fin des années 80, ces œuvres ont été présentées lors d’événements au Québec, au Canada, aux États-Unis, en France et au Mexique. Boursière pour des projets de création, de déplacements et de résidences de recherche, elle a en outre publié des livres d’artiste tels que Sauf un paysage dans la tête (2013), Être là (2010) et Heureusement qu’il y avait le monde autour de moi (2006). Elle vit et travaille à Montréal où elle enseigne à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec. Ce projet a été rendu possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec.

http://www.joseepellerin.com/


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Josée Pellerin
Artist in Residence


The German novelist and essayist, Winfried Georg Maximilian Sebald is the premise of this project. Haunted by the idea of destruction, uprooting and expatriation, all his stories are singular objects in the landscape of German language literature. In his work, the montage of texts and images, the compression of eras and places ineluctably stir up the historical memory of the 20th century.

Many of the paths inspired by his main texts are here explored through documentary and fictional assemblages, scripted in a hybrid space between the model, diorama or cabinets of curiosity. The result is a series of photographs that recreate these patched together compositions alluding to the writer’s condensed world.

Josée Pellerin holds a MFA and a degree in multimedia production. She is pursuing a practice that combines the image in its drawn, painted, photographic and video forms. It is through configurations in which various temporalities materialize that this practice is carried out according to a superposition process: that of an overlap of distinct layers which make up the formal composition of the works and an imagery that bring documentary elements together with fictional realities.

Since the end of the 80s, these works have been presented during events in Quebec, Canada, US, France and Mexico. She has received grants for art creation projects, travel and research residencies. She has also published artist books such as Sauf un paysage dans la tête (2013), Être là (2010) and Heureusement qu’il y avait le monde autour de moi (2006). She lives and works in Montreal where she teaches at École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec. The creation of this work was made possible thanks to the financial support of the Conseil des arts et des lettres du Québec.

http://www.joseepellerin.com/

lundi 24 avril 2017

Roche Photo Ciseaux



images (gauche à droite):
Mathieu Lacroix, À l’ombre d’une conjoncture linéaire, 2015.  Photo : Christian Bujold.
Sarah Chouinard-Poirier, BREAK !, 2016. Photo : Francis O’shaughnessy.
Steve Giasson, Performance invisible No. 110 (Faire de la rétention d’information), 2016. Photo : Daniel Roy.


(English follows)


Roche Photo Ciseaux
Mathieu Lacroix, Sarah Chouinard-Poirier et Steve Giasson

Résidence au Centre SAGAMIE (50, rue Saint-Joseph, Alma)
Du 24 au 28 avril 2017

50, St-Joseph, Alma

Performances au LOBE (114 rue Bossé, Chicoutimi)
Le samedi 29 avril 2017 à 19h

114 Bossé, Chicoutimi

Performances à Sporobole (74 rue Albert, Sherbrooke)
Le samedi 09 juin 2017, heure à confirmer

66 rue Albert, Sherbrooke

Performances à VIVA! Art Action
Montréal, début octobre 2017


Au cours des dernières années, la question de la documentation a dominé la relation entre l’art performatif et l’image. En effet, aujourd’hui, l’image est principalement vue comme un moyen de capturer et de communiquer l’essence d’un travail performatif en temps réel à un public future. En d’autres mots, c’est l’action qui sous-entend la création de l’image.

En revanche, le projet Roche Photo Ciseaux invite trois artistes à réfléchir différemment, en pensant à comment, au contraire, l’image pourrait générer l’action. Lors d’une résidence de création au Centre SAGAMIE, Sarah Chouinard-Poirier, Mathieu Lacroix et Steve Giasson développeront de nouvelles actions performatives qui exploreront la photographie et d’autres médias imprimés comme matériel performatif plutôt que comme simple documentation. Les résultats seront ensuite présentés au Lobe (Chicoutimi), à Sporoble (Sherbrooke) et à VIVA! Art Action (Montréal).

Mathieu Lacroix
vit et travaille à Montréal. Il détient un Baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Par ses interventions, le théâtre du commun est, d’une part, mis de l’avant et, d’autre part, perverti par la construction d’une irréalité poétique. On a pu voir son travail récemment au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, chez CIRCA Art Actuel et à la Maison de la culture Côte-des-Neiges à Montréal. Il a exposé au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire à l’occasion de la 5e Biennale du dessin, au Musée d’art contemporain des Laurentides (2014-2013), à la Galerie Tzara à Québec (2012) et au Centre d'exposition du Vieux Presbytère de Saint-Bruno-de-Montarville (2009).
https://mathieulacroix.jimdo.com/

Sarah Chouinard-Poirier est une artiste multidisciplinaire et une travailleuse culturelle et communautaire basée à Montréal. Dans ses travaux, elle élabore des performances où la présence, le geste, la parole, l’objet et parfois les technologies concourent à créer une mythologie féministe et résistante. Ses recherches actuelles se situent au niveau du corps et de son écriture dans l’espace, de la narrativité de l’action et de l’image et de la parole-action. Elle s’intéresse aux pratiques relationnelles, à l’éthique du soin et à la transmission et la réappropriation des récits par les personnes et les communautés.
http://sarahchouinard-poirier.blogspot.ca/

Steve Giasson est un artiste conceptuel qui utilise une grande variété de formes et de médiums afin de transgresser les genres et d’interroger leurs limites. Les notions romantiques d’authenticité, d’autorité et d’originalité sont, chez lui, mises à mal, dans une pratique engagée qui ne ménage ni les emprunts à la vie quotidienne, ni les références à l’histoire de l’art – entre hommage et outrage – dans un effort de démythification du processus créateur et de la figure de l’artiste. Il compte 20 publications à son actif et il poursuit actuellement un doctorat en Études et pratiques des arts (UQÀM). Son travail a été présenté au Canada, aux États-Unis, au Mexique et en Europe.
http://www.stevegiasson.com


SAGAMIE est un centre de recherche, de création et de production en art actuel ouvert à tous les artistes dont le champ de pratique est lié aux enjeux de l’image contemporaine.
http://www.sagamie.com

Le LOBE se développe principalement sur trois axes : création, médiation et diffusion, continuum entre le travail des artistes et le brouhaha des évènements, entre l’art, la théorie et l’action, l’objet et la performance.
http://lelobe.com

Sporobole est un centre d’artistes qui catalyse la recherche et la création artistique par la rencontre des pratiques et des champs de connaissances à l’ère du numérique.
http://www.sporobole.org

VIVA! Art Action veille à la production d’événements liés à la diffusion et à l’avancement des savoirs et des pratiques d’art action, dont la performance et ses formes dérivées.
http://www.vivamontreal.org


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Roche Photo Ciseaux
Mathieu Lacroix, Sarah Chouinard-Poirier and Steve Giasson


Residency at Centre SAGAMIE
April 24 to 28, 2017

50, St-Joseph, Alma

Performances at Le LOBE
Saturday, April 29 at 7pm

114 Bossé, Chicoutimi

Performances at Sporobole
Saturday, June 09, time to be confirmed

66 rue Albert, Sherbrooke

Performances at VIVA! Art Action
Montréal, early October 2017

In recent years, the relationship between performance art and the image has been dominated by the question of documentation. As such, we commonly think of image making as a tool for capturing and communicating live works to future audiences. In other words, the action is commonly assumed to generate the image.

In contrast, Roche Photo Ciseaux invites three artists to invert the expected relationship by considering how images can be used to generate actions. During a creation residency at Centre SAGAMIE, Sarah Chouinard-Poirier, Mathieu Lacroix and Steve Giasson will develop new performances that explore photographs and other printed visuals as a performance material rather than as documentation. The resulting actions will be presented at Le Lobe (Chicoutimi), at Sporobole and at VIVA! Art Action (Montréal).


Mathieu Lacroix lives and works in Montréal. He has an undergraduate degree in Visual Arts from the Université du Québec à Montréal. Within his practice, the theatre of the everyday is, on the one hand, emphasized and, on the other, perverted by the construction of a poetic unreal. His work has recently been shown at the Musée des beaux-arts de Sherbrooke, at CIRCA Art Actuel and at la Maison de la culture Côte-des-Neiges in Montréal. He has also exhibited at the Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire during the 5th Biennale du dessin, at the Musée d’art contemporain des Laurentides (2014-2013), at Galerie Tzara in Québec (2012) and at the Centre d'exposition du Vieux Presbytère de St-Bruno-de-Montarville (2009).
https://mathieulacroix.jimdo.com/

Sarah Chouinard-Poirier is a multidisciplinary artist working closely with cultural and community-based initiatives in Montreal. She elaborates her performances by arranging presence, gesture, speech and object, to compose an image as sensitive as it is radical, to create her own feminist and resistant mythology. Her recent solo work focuses on spoken action and the body’s marking of space, as well as the narrative quality of actions and images. She is also interested in relational practices, care ethics and re-appropriation of narratives by people and communities.
http://sarahchouinard-poirier.blogspot.ca/

Steve Giasson is a conceptual artist that uses a wide variety of forms and media to transgress artistic genres and to question their limits. Romantic notions of authenticity and originality are undermined within his practice, which borrows freely from both the everyday and Art History – between homage and affront – in an effort to demystify the creative process and the figure of the artists. He has 20 publications to his credit and is currently pursuing a PhD in Études et pratiques des arts (UQAM). His work has been exhibited in Canada, the United States, Mexico, and Europe.
http://www.stevegiasson.com


SAGAMIE is a contemporary research, creation and production centre that is open to all artists whose practices connect to issues related to the contemporary image.
http://www.sagamie.com

The artist-run centre LOBE develops itself on three complementary axes:  creation, presentation and mediation, so as to bridge the continuum between artist’s work and the brouhaha of events; between art, theory and action; between the object and the performative.
http://lelobe.com

Sporobole is an artist-run centre that acts as a catalyst for artistic enquiry and creation through encounters between artistic practices and fields of knowledge in the digital age.
http://www.sporobole.org

VIVA! Art Action oversees the production of events linked to the presentation and advancement of action art practices and knowledge. This includes performance art and its related forms.
http://www.vivamontreal.org

 

lundi 10 avril 2017

Transfert en cours

Le Centre SAGAMIE est fier de vous présenter les artistes sélectionnés pour le projet TRANSFERT EN COURS :

Patrice Baillargeon
Alexis Bélanger
Alexandra Cunningham
Isabelle Duchesne
Yan Guillemette
Karine Locatelli

 
avec la participation de l’auteure invitée : Cynthia Fecteau

Le projet a débuté la semaine dernière sous forme d’atelier/résidence ouvert au public et culminera le 25 mai 2017 avec une exposition collective de leurs créations.

L’objectif est d’intégrer les artistes de la relève aux activités de l’organisme, de leur créer un programme complet et diversifié qui soutiendra activement leur recherche/création, la diffusion de leurs œuvres, le rayonnement de leur carrière, leur professionnalisation ainsi que leur progression dans le réseau de l’art au Québec.

Ce projet est rendu possible grâce au support du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des Arts de Saguenay, de Ville de Saguenay, de Ville d'Alma et de la Fondation Alexis le Trotteur.


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Centre SAGAMIE is proud to present the artists selected for its project TRANSFERT EN COURS:

Patrice Baillargeon
Alexis Bélanger
Alexandra Cunningham
Isabelle Duchesne
Yan Guillemette
Karine Locatelli

 
with the participation of the guest writer: Cynthia Fecteau

The project began last week with a workshop/residency that was open to the public and which will conclude on May 25, 2017 with a group exhibition of the artists’ works.

The aim is to involve emerging artists in the organizations’ activities and to set up a comprehensive and diversified program that will actively support their research/creation, the dissemination of their works, the national and international reach of their careers, and promote their professionalization and advancement in the Quebec art network.

This project was made possible thanks to support from Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts de Saguenay, Ville de Saguenay, Ville d'Alma and Fondation Alexis le Trotteur.

lundi 6 mars 2017

Hugo Nadeau



Hugo Nadeau
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Mon parcours imite la façon avec laquelle se structurent nos institutions et sociétés. Je développe des installations, performances, poèmes, systèmes qui réagissent à leur contexte (époque, journée). J’emprunte la complexité et l’abondance comme moyens et joue ma notoriété en développement pour conduire une réflexion sur l’égotisme et l’auto-création. Je me considère comme un artisan des nouvelles technologies, visant un travail ramifié, exemplaire, indépendant d’aliénations économiques. M'y appliquant essentiellement seul, je vise à piéger les prévisions et transformer les lieux où je m'active en défendant le partage des valeurs, connaissances et outils. Je crois en un art au pouvoir perméable et à une démocratie généralisée. Je crois que les structures humaines sont malléables. En testant et défendant mes propres systèmes, je développe un art total personnel et m’invente une base d’opération et d’influence. De là, j’œuvre à défendre une vision anarchiste du monde, à saboter nos illusions et nos facilités.

Libre acteur des arts visuels et numériques, de la performance et de la poésie, Hugo Nadeau a présenté ses projets dans plusieurs endroits au Canada, États-Unis, Brésil, Pologne, Angleterre, Allemagne ainsi qu’en Chine. Il est récipiendaire de bourses et prix locaux, provinciaux et nationaux. Son parcours diversifié et sa vision conceptuelle de l’art l’ont mené à fonder une série de projets perpétuels comme la Conspiration H1N1, Projet Citoyen Modèle, l’Édifice H. Nadeau pour la poésie, la LHN (Ligue Hugo Nadeau) et le C.A.C.H.E. (Centre d’Art Caché d’Hugo pour l’Éternité) dans le but d’atteindre une certaine autonomie médiatique. Il est originaire de Saint-Zacharie en Chaudière-Appalaches et vit à Montréal.

http://www.hugonadeau.com/

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Hugo Nadeau
Artist in Residence


My dedications in art tend to imitate the way in which the institutions and society structure themselves. I develop different projects (actions, installations, new media projects, permanent systems) that comment their contexts. I consider myself as a new media craftsman that try to achieve ramified, exemplary projects appart from the influence of profit. I focus on trapping our presumptions. I play my developing notoriety in the field of art to find new areas to work with and contribute on ego, self-creation and complexity questions. I believe in a generalized, all-powerful cultural democracy. I think that human structures can be challenged and changed. Testing and defending my own artistic and communication systems, I feed a sort of performing practice, the invention of a personal part in society. Therefore, I wish to rely on the transmutations of our illusions into intelligence.

Visual, action art and poetry artist, Hugo Nadeau has shown his projects in Canada, United-States, Brazil, England, Poland and China. His works follows a path in which a lot of permanent projects are initiated and maintained, mainly on the Web, serving a conceptual and symbolic view of art practice. Part of these permanent organisations are : H1N1Conspiracy, Model Citizen Project, H. Nadeau Building for Poetry, the HNL (Hugo Nadeau League) and the C.A.C.H.E. (Hugo’s Hidden art center for Eternity). The artist is born in St-Zacharie, Chaudière- Appalaches and works in Montreal.

http://www.hugonadeau.com/

lundi 20 février 2017

Yannick De Serre



Yannick De Serre
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Yannick De Serre, né à Grand-Mère en 1978, a complété un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval en 1999.  Il œuvre essentiellement en estampe, en dessin et en installation. La finesse du geste dans le travail de De Serre résulte en une production empreinte de délicatesse, où l’intervention minimaliste de l’artiste laisse place à une intimité nouvelle entre l’œuvre et son spectateur.  Son obsession visuelle :  l’autoportrait, les tensions par l’absence, le rejet social et la solitude.

Le travail de Yannick de Serre a fait l’objet de nombreuses expositions solos et collectives. On a apprécié ses présentations individuelles au Musée des Beaux-Arts de Baie-Saint-Paul et à la Maison amérindienne de Saint-Hilaire (2012), à la Maison de la culture de Brompton et la Galerie Modulum (2013), à Aires Libres à Montréal (2014) et au Centre en arts imprimés Zocalo de Longueuil (2015). Au cours des prochains mois on pourra voir ses plus récentes créations à la Bibliothèque de Varennes, au Musée Bruck de Cowansville et également à CIRCA Art Actuel à Montréal. Yannick de Serre a participé à diverses foires internationales dont Art Basel en Suisse et Papier à Montréal. Ses œuvres font partie de certaines collections privées et institutionnelles des plus prestigieuses.  Il est aujourd’hui représenté par la Galerie Bernard à Montréal. 


http://www.galeriebernard.ca/yannick-de-serre/

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Yannick De Serre
Artist in Residence

Born in 1978 in Grand-Mère, Yannick De Serre completed a MFA at Université Laval in 1999. His practice consists of printmaking, drawing and installation. The finesse of De Serre’s touch results in a production imbued with subtlety in which the artist’s minimalist intervention makes way for a renewed intimacy between the work and the viewer. His visual obsessions: self-portraiture, tensions by way of absence, social rejection and solitude.

Yannick de Serre’s work has been shown in many solo and group exhibitions. His solo exhibitions at Musée des Beaux-Arts de Baie-Saint-Paul and at Maison amérindienne de Saint-Hilaire (2012), at Maison de la culture de Brompton and Galerie Modulum (2013), at Aires Libres in Montreal (2014) and at  Centre en arts imprimés Zocalo in Longueuil (2015) were much appreciated. Over the course of the coming months his latest works will be on view at Bibliothèque de Varennes, at Musée Bruck in Cowansville and also at CIRCA Art Actuel à Montréal. Yannick de Serre has participated in several international art fairs among which Art Basel in Switzerland and Papier in Montreal. His works are part of some very prestigious private and institutional collections. He is currently represented by Galerie Bernard in Montreal.

http://www.galeriebernard.ca/yannick-de-serre/


lundi 13 février 2017

Chloé Beaulac



Chloé Beaulac
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Chloé Beaulac est une artiste multidisciplinaire. La place de l’humain dans la nature et dans l’histoire est au coeur de sa pratique artistique. À la manière d’une exploratrice, elle parcours divers territoires et documente son expérience par le biais de la photographie, le dessin et l’écriture. Cette recherche sur le terrain, et sa documentation propre à ses collections d’objets et de souvenirs lui permettent d’opérer par un processus de déconstruction-reconstruction. Elle crée une iconographie et une histoire fictive qui prend la forme de roman graphique éclaté, de photoromans contemporains.

Les oeuvres créées en résidence à Sagamie seront dévoilées en Septembre lors de son exposition au Musée Acadien de la Gaspésie. La suite de ce projet est inspiré par divers lieux explorés sur la Côte-Nord, le sud de l'Italie, le Mexique et le Portugal. Merci à LOJIQ, au Conseil des arts de Longueuil ainsi qu'au Conseil des arts du Québec.

http://www.chloebeaulac.com

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Chloé Beaulac
Artist in Residence


Chloé Beaulac is a multidisciplinary artist. The place of man in nature and in history is at the heart of her artistic pursuit. In the manner of an explorer, she travels, traces and explores various territories. She documents her experience by means of photography, drawing and writing in order to capture the essence of her encounters. She then creates environments and that depict her understanding of various passages, rituals, know-how and identity. This on-site documentation and her personal collections of objects and memories will then go through a process of deconstruction-reconstruction.  This translates into a unique iconography and a fictional story that takes the unusual form of contemporary graphic novel or photo-novella.

The artworks created in residency at Sagamie will be exhibited for the first time at the Musée Acadien de la Gaspésie, in September. These new artworks are inspired by various spaces explored in Côte-Nord, in the south of Italy, in Mexico and in Portugal. Special thanks goes out to LOJIQ, the Council for the arts of Longueuil and the Council for the arts of Québec.


http://www.chloebeaulac.com

lundi 6 février 2017

Marie-France Tremblay



Marie-France Tremblay
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Intéressée par différentes techniques et médiums, dont la sérigraphie, le tricot, la couture et la vidéo d’animation, Marie-France Tremblay s’inspire du quotidien. Ses recherches plastiques se nourrissent des aléas de la vie courante qu’elle transforme en petites séries d’objets, d’images ou de motifs. Ses travaux les plus récents consistent en de vastes panoramas, parfois réalisés in situ, illustrant des scènes à la fois banales et troublantes dans lesquelles interagissent une multitude de personnages.

Pendant plus de 5 ans, elle s’est astreinte à créer et à publier une image par jour sur un site Web personnel sous le nom de marie-dessine. Son activité créatrice soutenue se déploie de multiples manières et sous plusieurs formes.

Marie-France Tremblay a grandi en Abitibi-Témiscamingue, mais vit aujourd’hui à Québec. Après des études en communication graphique, elle obtient un baccalauréat en enseignement des arts plastiques de l’Université Laval en 2005.

Depuis, son travail a été présenté dans plusieurs expositions individuelles et collectives à divers endroits au Québec, notamment à l’Écart à Rouyn-Noranda, à la Galerie B-312 à Montréal et au Musée d’art contemporain des Laurentides à Saint-Jérôme. Elle a aussi été invitée à participer à quelques résidences de création au Québec et à l’étranger, récemment au Symposium international d’art contemporain de Baie-St-Paul, à l’atelier d’estampe Imago à Moncton au Nouveau-Brunswick et au Glasgow Print Studio à Glasgow en Écosse.

http://marie-dessine.blogspot.ca/


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Marie-France Tremblay
Artist in Residence


Everyday life is the source of inspiration for Marie-France Tremblay’s practice which consists of various techniques and mediums such as silkscreen printing, knitting, sewing and video animation. Her visual explorations draw on the vagaries of ordinary life which she transforms into small series of objects, images or motifs. Her most recent works are made up of vast panoramas,sometimes created onsite, that illustrate scenes —at once banal and disturbing— in which a multitude of characters interact.

For over 5 years, she has disciplined herself to create one image per day on a personal website named marie-dessine. Her steadfast creative activity unfolds in myriad ways and takes on many shapes.

Marie-France Tremblay grew up in Abitibi-Témiscamingue but now lives in Quebec City. After studies in graphic communication, she obtained a BA in art education from Université Laval in 2005.

Her work has since been shown in several solo and group exhibitions in various venues in Quebec, notably at l’Écart in Rouyn-Noranda, at Galerie B-312 in Montreal and the Musée d’art contemporain des Laurentides in Saint-Jérôme. She has also been invited to participate in several artist residencies in Quebec and abroad, just recently at the Baie-St-Paul International Symposium of Contemporary Art, the Imago print studio in Moncton, New Brunswick and at the Glasgow Print Studio in Glasgow.

http://marie-dessine.blogspot.ca/


lundi 16 janvier 2017

Sabina Rak


Sabina Rak
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

« DERME est un projet de changement de peau entamé il y a deux ans, et c’est dans le contexte d’une nouvelle résidence au Centre SAGAMIE que je compte continuer la manipulation de mon enveloppe épidermique. J’aspire à la reproduire, à l'arranger, à la transformer pour qu'elle devienne mon agent d'optimisation personnelle.

Dans ma pratique artistique, je me recode un organe à la fois. Chaque imagination visuelle de mon évolution suit une combinaison de quatre éléments : je m’intéresse tant à la structure de l'organe qu’à sa fonction biologique, pour ensuite aller du côté de la technique pour le recréer et mener une réflexion sur son progrès.

Les organes ainsi « recréés » m'aident à décoder les limites physiques entre l'artiste et sa création, à étudier le rapprochement biologique entre l'humain et sa technologie, et à m'imaginer optimisée si je réussis la bonne combinaison de biologie, technologie et rêverie. »

Sabina Rak vit et travaille à Montréal. Détentrice d'un B.A. (Université McGill, 1999) et un M.A. (Université Concordia, 2002) en histoire de l'art, ainsi qu'un B.F.A. en beaux-arts (Université Concordia, 2014), elle expose son travail depuis cinq ans et s’intéresse plus particulièrement au croisement entre l'art la science.


http://www.sabinarak.ca
https://www.facebook.com/sabina.rak/
https://www.instagram.com/sabina.rak/


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Sabina Rak
Artist in Residence


“The project DERMIS started two years ago brings me back to Centre SAGAMIE in order to continue the manipulation of my epidermal enveloppe. To reproduce it, rearrange it, transform it so that it becomes my agent of personal optimisation.

In my artistic practice, I recode myself one organ at a time. Each visual imagination of my evolution follows a combination of four elements: I am interested in the organ structure as much as its biological function, mixed with a possible technique for its recreation and finally a reflection on its potential progress.

The recreated organs help me decode the physical limits between the artist and its creation, to study the closeness between human and its technology, and to imagine myself immortal if I successfully combine biology, technology and reverie.”

Sabina Rak lives and works in Montreal. She has obtained a B.A. (McGill University, 1999) and an M.A. (Concordia Universit, 2002) in art history, as well as a B.F.A. (Concordia University, 2014). She has been exhibiting her work for the past 5 years and is particularly interested in the zone that lies at the crossing between art and science.

http://www.sabinarak.ca
https://www.facebook.com/sabina.rak/
https://www.instagram.com/sabina.rak/

lundi 12 décembre 2016

Ève K Tremblay



Ève K Tremblay
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Ève K Tremblay, photographe et artiste pluridisciplinaire née en 1972, a grandi à Val-David, côtoyant l'atelier de céramique de son père Alain-Marie Tremblay et celui de sa belle-mère l’artiste Indira Nair. Inspirée par la maladie bipolaire de sa mère tombée malade peu de temps après sa naissance, l’exploration de la conscience, de la transformation, et de la reconstruction sont au cœur de son travail où l’on passe des scénarios fragmentés et irréels aux paysages oniriques et aux images méditatives. Ses oeuvres réalisées de 1997 et 2006 sont inspirées par des lectures scientifiques, par ses études en littérature française, en théâtre, en photographie, ainsi que ses expériences comme photographe de plateau. Mis en scènes in situ, des performances et rituels joués avec ses proches et des scientifiques explorent les mondes intérieurs. Elles sont définies par le cadre et la surface photographique. Débuté à Berlin où elle a vécue pendant 3 ans, le cycle d'oeuvre EKTBF451/EKTFF451 (2007-2015) explore les mécanismes de mémorisation et de l’oubli autour du livre dystopique de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (1953) dépeignant une société de consommation anti-intellectuelle. Ses œuvres se déclinent en modes de narrations expérimentales au travers de différents médiums. Depuis 2013, elle explore aussi la fusion de la céramique et de la photographie. Elle vit et travaille entre Montréal et la région de New York. Nommée sur la liste longue du Sobeys Art Award en 2012, ses oeuvres ont été exposées et publiées internationalement. Entre autres ici: Musée National des Beaux-Arts du Québec (CA); MACVAL (FR); Bergen Kunsthall (NO); Kunstraum Kreuzberg (DE), La Triennale du Musée d'art contemporain de Montréal (CA); Momentum 7, the Nordic Biennale (NO), Le Musée d'art contemporain des Laurentides (CA), The Petach Tikva Museum of Art.

Expo à venir en 2017:

Studeo Studio, commissaire Emily McKibbon, Mc Laren Art Center, Barry (3 persons show)/ The closer together things Are, curators Shannon Anderson & Jay Wilson, University of Waterloo Art Gallery, "Documentar, Contar, Mentir" (20 artists) commissaires Sylvain Campeau & Mona Hakim, El Museo de la Cancilleria / Instituto Matia Romero, Mexico (18.01-16.03), 20e  Festival de Mayo, à l’Ex-Convento del Carmen, Guadalajara (16.05-16.07), Centro Cultural Clavijero, Morelia (1.08-29.10)


www.evektremblay.com

Elle remercie vivement le Conseil des Arts du Canada et le Conseil des Arts et des lettres du Québec.

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Ève K Tremblay
Artist in Residence


Ève K. Tremblay, a photographer and multidisciplinary artist born in 1972, grew up in Val-David, alongside her father Alain-Marie Tremblay's ceramics workshop and her mother-in-law, the artist Indira Nair. Inspired by the bipolar illness of her mother who fell ill shortly after her birth, the exploration of consciousness, transformation and reconstruction are at the heart of her work, from fragmented and unreal scenarios to mindscapes and meditative images. Her works from 1997 and 2006 are inspired by scientific readings, her studies in French literature, Theater, Photography, as well as her experiences as a set photographer. In-situ scenes, performances and rituals played with loved ones and scientists explore Inner worlds, defined within the frame and the photographic surface. Begun in Berlin where she lived for 3 years, the cycle EKTBF451 / EKTFF451 (2007-2015) explores the mechanisms of memorization and oblivion around Ray Bradbury's Fahrenheit 451 dystopian book (1953) depicting a society of consumption and anti-intellectualism. Her works are declined in modes of experimental narrations through different mediums. Since 2013, she has also been exploring the fusion of ceramics and photography. She lives and works between Montreal and the New York area. Named on the long list of the Sobeys Art Award in 2012, her works have been exhibited and published internationally. Among many other places, her works have been exhibited at the National Museum of Fine Arts of Québec, MACVAL, Bergen Kunsthall, Kunstraum Kreuzberg, Museum of Contemporary Art of Montreal, Momentum 7, the Nordic Biennale, Le Musée d'art contemporain des Laurentides, The Petach Tikva Museum of Art.

Upcoming shows in 2017:

Studeo Studio, curated by Emily McKibbon, Mc Laren Art Center, Barry (3 persons show)/ The closer together things Are, curators Shannon Anderson & Jay Wilson, University of Waterloo Art Gallery, "Documentar, Contar, Mentir" Museo de la Cancilleria / Instituto Matia Romero, Mexico (18.01-16.03), 20e  Festival de Mayo, à l’Ex-Convento del Carmen, Guadalajara (16.05-16.07), Centro Cultural Clavijero, Morelia (1.08-29.10)

www.evektremblay.com

She is very grateful to the Canada Council for the Arts and the Council for Arts and Letters of Quebec.

lundi 28 novembre 2016

Carolyne Scenna



Carolyne Scenna
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Travaillant à partir de la photographie, de la vidéo lo-fi et d’assemblages d’objets éclectiques, Carolyne Scenna superpose et juxtapose formes et concepts en portant une attention particulière aux effets visibles de leurs transformations. À travers ses différents corpus, conçus inopinément comme des mixtapes, elle évoque ouvertement sa perméabilité aux influences de la vie courante : espaces habités, rencontres, sauts d’humeur, communications fragmentées, graffitis, et ainsi de suite. Elle récupère de la sorte les moyens de représentation et de codification de sa propre approche photographique, et contextualise ses œuvres dans de subtiles associations forcées d’êtres, de lieux et de langage. Manipulant ses extases quotidiennes comme de précieuses archives, elle documente tout et rien, au fur et à mesure, comme un journal en perpétuelle réécriture. Un remix obsessionnel des traces de son vécu qui lui sert de prétexte pour parler de ses obsessions sur nos rapports contemporains au langage et à l’imagerie collective.

Originaire de Montréal, Carolyne Scenna est une artiste multidisciplinaire. Elle est actuellement candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Dans ses recherches, elle explore les potentiels polysémiques de l’image à travers la collecte et la fabrication d’archives personnelles. On a pu la voir à l’œuvre, en collectif ou en solo, dans quelques centres d’artistes et galeries (Parisian Laundry, Les Territoires, Arprim, Clark, Espace Cercle Carré, Art Mûr) et en performance pour divers événements (R.I.P.A., OFFTA, Jamais Lu, Nuit Blanche de Montréal). Sa première exposition solo sera présentée à la Galerie de l’UQAM en octobre 2017.


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Carolyne Scenna
Artist in Residence


Working with photography, lo-fi video and the assemblage of eclectic objects, Carolyne Scenna superposes and juxtaposes forms and concepts in paying particular attention to the visible effects of their transformations. Through her various works, unwittingly conceived of as mix-tapes, she openly evokes her permeability to everyday life: inhabited places, encounters, mood swings, fragmentary communications, graffiti, and so forth. She thus recovers the representation and codification means of her own photographic approach, and contextualizes her works in subtle inevitable associations of beings, places and language. In manipulating her everyday ecstasies like precious archives, she documents all manner of things, one step at a time, like a diary perpetually being rewritten. An obsessional remix of traces from her lived experience that serves as a pretext to speak about her obsessions regarding our contemporary relationships to language and collective imagery.

A native of Montreal, Carolyne Scenna is a multidisciplinary artist. She is currently pursuing MFA studies at UQAM. Her research focuses on the polysemic potentials of the image though the collection and making of personal archives. Her work has been displayed at several artist centres and galleries (Parisian Laundry, Les Territoires, Arprim, Clark, Espace Cercle Carré, Art Mûr) and as performances for various events (R.I.P.A., OFFTA, Jamais Lu, Nuit Blanche de Montréal). Her first solo exhibition will be presented at Galerie de l’UQAM in October 2017.